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Avocat DPJ à Montréal — protection de la jeunesse

Ameur & Murias

Un signalement a été retenu, un intervenant demande une évaluation, ou la DPJ propose des mesures — voire le retrait de votre enfant ? Un dossier de protection de la jeunesse évolue vite et les premières semaines déterminent souvent la suite. Nous représentons parents, grands-parents, familles d'accueil et enfants devant la Chambre de la jeunesse de Montréal et des districts voisins.

438-842-8663
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Comprendre la Loi sur la protection de la jeunesse

La Loi sur la protection de la jeunesse (LPJ) intervient lorsque la sécurité ou le développement d'un enfant est jugé compromis : négligence, mauvais traitements psychologiques, abus physiques ou sexuels, abandon, ou troubles de comportement sérieux. Le tribunal ne juge pas si vous êtes un « bon » parent : il évalue un risque précis, en fonction d'une preuve précise.

Cette nuance est capitale. Un dossier se gagne rarement en argumentant sur les intentions ; il se gagne en contestant les faits allégués, en documentant les mesures déjà mises en place et en proposant une alternative crédible au retrait ou au placement.

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Vos droits comme parent

  • Le droit d'être représenté par un avocat à toutes les étapes, y compris avant la première audience.
  • Le droit de connaître les faits reprochés et de recevoir la preuve au dossier du tribunal.
  • Le droit de refuser des mesures volontaires et de faire trancher la situation par un juge.
  • Le droit d'être entendu, de témoigner, de faire témoigner vos proches et de contre-interroger les intervenants.
  • Le droit de demander la révision des mesures et de porter une décision en appel.
  • Le droit au maintien des contacts avec votre enfant, sauf décision contraire du tribunal.

Signer une entente sur mesures volontaires sans conseil juridique est l'erreur la plus fréquente et la plus coûteuse. Faites-la relire avant de signer.

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Le parcours d'un dossier DPJ

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    Signalement et traitement

    La DPJ décide si le signalement est retenu. À ce stade, ce que vous dites est déjà consigné : un avocat vous aide à collaborer sans vous nuire.

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    Évaluation et orientation

    L'intervenant évalue si la sécurité ou le développement est compromis, puis propose des mesures volontaires ou saisit le tribunal.

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    Mesures provisoires et hébergement d'urgence

    Un retrait peut survenir en quelques heures. Nous intervenons d'urgence pour contester la mesure et obtenir des contacts.

  4. 4

    Audience sur la compromission

    Le tribunal décide si les faits sont prouvés. C'est ici que se joue l'essentiel du dossier — préparation des témoins et de la preuve.

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    Ordonnance de mesures

    Suivi psychosocial, encadrement, hébergement chez un tiers significatif ou en famille d'accueil, avec durée et conditions précises.

  6. 6

    Révision, prolongation ou fin d'intervention

    Nous demandons la révision dès que la situation a évolué, pour assouplir les mesures ou mettre fin à l'intervention.

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Ce que nous faisons concrètement pour vous

  • Analyser le dossier du tribunal et la preuve de la DPJ, ligne par ligne
  • Contester les faits allégués et les conclusions d'évaluation mal fondées
  • Vous préparer aux rencontres avec les intervenants et à votre témoignage
  • Négocier des mesures moins intrusives que le retrait ou le placement
  • Faire valoir la place des grands-parents et des tiers significatifs
  • Demander la révision, la prolongation ou la fin de l'intervention
  • Porter en appel une décision mal fondée
  • Coordonner un dossier DPJ avec un dossier LSJPA, de garde ou criminel
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Un cabinet de Montréal, disponible rapidement

Les dossiers de protection de la jeunesse n'attendent pas. Nous offrons une évaluation rapide de votre situation et nous plaidons devant la Chambre de la jeunesse de Montréal, Laval, Longueuil, Saint-Jérôme et Joliette.

Mandats d'aide juridique acceptés. Services offerts en français, anglais, espagnol, portugais et arabe. Appelez le 438-842-8663.

FAQ

Questions fréquentes

La DPJ peut-elle retirer mon enfant sans l'accord d'un juge ?

Oui, une mesure de protection immédiate peut être appliquée sans ordonnance préalable lorsque la sécurité de l'enfant est jugée en danger. Elle est toutefois de courte durée et doit être soumise rapidement au tribunal, où vous avez le droit de la contester avec un avocat.

Devrais-je signer les mesures volontaires proposées ?

Jamais sans les avoir fait relire. Une entente sur mesures volontaires équivaut à reconnaître que la sécurité ou le développement de votre enfant est compromis et fixe des obligations qui vous suivront. Nous en analysons chaque clause et négocions les modifications nécessaires.

Ai-je droit à un avocat pour un dossier de DPJ ?

Oui. Les parents et l'enfant ont le droit d'être représentés à toutes les étapes, et l'aide juridique est souvent disponible. Plus l'avocat intervient tôt — idéalement dès l'évaluation — plus les options demeurent ouvertes.

Combien de temps dure une intervention de la DPJ ?

Cela varie de quelques mois à plusieurs années selon les mesures ordonnées. La loi impose des durées maximales et prévoit la révision périodique du dossier. Nous demandons la révision dès que votre situation s'est stabilisée.

Puis-je contester une décision de la Chambre de la jeunesse ?

Oui. Vous pouvez demander la révision de l'ordonnance lorsque les circonstances ont changé, et porter la décision en appel dans des délais stricts. Consultez rapidement : ces délais sont courts.

Consultation

Parlez à un avocat avant de prendre une décision. La première conversation change souvent l'issue du dossier.